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En 1925, l’ingénieur russe George Lakhovsky
... explique que les cellules vivantes possèdent des
systèmes de résonateurs (circuits oscillants) capables
d’émettre et de capter des informations selon les mêmes
principes qu’un système d’émetteur et récepteur de
radiodiffusion. Un organisme vivant est ainsi en liaison
permanente avec l’environnement. Mais chose capitale,
nous explique Lakhovsky, lorsqu’un organe devient
malade, il n’émet plus les mêmes fréquences que l’organe
sain. Le “langage” cellulaire n’est plus perceptible par les
autres cellules […] Les cellules perdent alors leur
coordination et la maladie lésionnelle survient.
George Lakhovsky croit que la vibration du circuit oscillant de la
cellule est entretenue par l’énergie rayonnante des ondes
électromagnétiques telluriques et surtout cosmiques. Lakhovsky,
désireux de vérifier ses théories, se pencha sur le fait qu’une cellule
malade est une cellule ne recevant pas assez d’énergie et qu’il était
possible de la guérir en augmentant sa réceptivité.
Selon lui, une spire circulaire telle qu’un bracelet de cuivre
pourrait canaliser de l’énergie et régulariser le champ oscillatoire
d’un être humain. Lorsqu’un être humain est suractivé, le bracelet
pourrait décharger les énergies accumulées par sursaturation. Il
pourrait également capter les énergies comme une antenne lorsque
l’organisme est en manque d’énergie. Ainsi donc, un bracelet de
cuivre ouvert à ses extrémités agirait selon le besoin de l’organisme
pour équilibrer ou stabiliser le champ oscillatoire local.
Pour démontrer son hypothèse, Lakhovsky entreprit une série
d’expériences dans les laboratoires de l’hôpital de la Salpêtrière.
Une spire circulaire en cuivre est disposée autour des tiges de
plusieurs géraniums atteints d’une tumeur cancéreuse alors que
d’autres géraniums atteints sont laissés intacts. Après une quinzaine
de jours, tous les géraniums sont morts à l’exception de ceux ayant
bénéficié de la spire de cuivre. Les géraniums sont non seulement
vivants, mais la tumeur a disparu. Lakhovsky multiplia les
expériences sur des plantes, des aliments (pommes de terre,
germinations, végétaux aquatiques, etc.) et des animaux (têtards,
chevaux, fourmis, chiens, etc.). Il démontra que les spires de cuivre
favorisaient la croissance et la guérison.
Devant un tel succès, Lakhovsky pensa qu’il pourrait atteindre
des résultats semblables avec les êtres humains. Il fabriqua des
bracelets, des ceintures et des colliers répondant aux normes qu’il
avait définies. Le port de ces outils par plusieurs personnes permit à
Lakhovsky d’observer les effets suivants :
En général, suractivité des phénomènes physiologiques et, plus
spécialement des facultés de digestion et d’assimilation des aliments.
Cette suractivité s’explique par l’augmentation de la circulation de
l’énergie. Il observe également une augmentation légère mais
appréciable de la chaleur interne chez ses sujets. Elle est le plus
souvent expérimentée comme une expérience agréable bien qu’elle
soit perçue comme très désagréable par certains sujets. Dans certains
cas, le port des colliers et bracelets active des crises rhumatismales,
des névralgies, des vertiges, etc. Lakhovsky conclut qu’il est
déconseillé d’utiliser ces spires lors d’états inflammatoires ou crises
aiguës.
Les recherches de Lakhovsky permettent de conclure qu’il y a bel
et bien des effets sur les êtres vivants (végétaux, animaux,
humains) :
• ils favorisent la croissance et activent très fortement la
germination ;
• ils accélèrent la cicatrisation et la reconstitution des tissus ;
• ils semblent mobiliser les énergies de défense, les processus
réactionnels en créant en outre des fièvres favorisant la
guérison ;
• ils peuvent servir de protection anti-ondes nocives et sont
efficaces, dans une certaine mesure, contre les effets de la
radioactivité croissante de l’atmosphère ;
• ils calment de nombreuses douleurs.
Extrait du livre : Une santé de cuivre de Sylvain Bélanger, Édition Quintessence, 2003
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